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Liotard qu'est ce?

La résidence est un ensemble de plus de 200 logements composée par moitié de T4 , le reste en T3 et T5.
Cette résidence de la fin des  années 1960 est agréable à vivre.
Agréable par la conception des logements,
Agréable par la répartition des logements (4 appartements par étage)
Agréable par la répartition entre 5 tours , suffisament éloignées les unes des autres, pour respecter une certaine intimité .
Agréable car il existe une proportion de propriètaires et de locataires qui veulent que la résidence conserve ce cadre de vie, cette convivialité qui fait que nous aimons vivre à Liotard.
Jeudi 6 août 2009

En marge des discussions sur la transformation de la place Saint-Michel d'ici à 2013, d'autres échanges ont lieu concernant le marché aux puces du dimanche matin. Des représentants des brocanteurs ont rencontré Fabien Robert, maire adjoint du quartier, il y a encore quelques jours. En cause, ce qu'ils décrivent comme une dégradation des puces. Depuis plusieurs années, confrontés à un marché difficile, les brocanteurs sont moins nombreux à déballer place Saint-Michel (en fait places Meynard et Canteloup) le dimanche matin. Mais ils sont remplacés par un type de commerce qui ne ressemble pas aux puces : téléphonie mobile, postes de télévision, petit électroménager, pneus, outillage... « La mairie sait qu'il y a un problème sur place. Elle est d'accord pour empêcher qu'on y déballe n'importe quoi le dimanche, qui est réservé aux puces », explique Sophie, dite « Sophie sous l'arbre », qui déballe ici depuis plus de dix-huit ans.

Selon elle, il y aurait aujourd'hui moitié moins de « vrais » brocanteurs, par rapport à il y a une dizaine d'années. « Il y a une population qui n'est pas constituée de vrais marchands, qui est tolérée durant la semaine, mais elle ne doit pas occuper l'espace le dimanche », ajoute Sophie.

La mairie est bien décidée à aider les brocanteurs à redorer le blason des puces. Elle vient de prendre un arrêté municipal qui interdit la vente de pneus, batteries, produits chimiques, matériel électronique et électrique, téléphonie, ainsi que « les objets de moins de cinquante ans se rapportant aux moteurs et leurs composants mécaniques »... Bref, c'est la chasse aux étals qu'on a vu fleurir ces dernières années, qui ont effectivement peu de rapport avec la brocante classique.

Par ailleurs, une association des puces de Saint-Michel est en train de voir le jour, pour relancer les puces du dimanche matin. Elle devrait recevoir une subvention municipale. D'ores et déjà, le grand déballage trimestriel du 13 septembre devrait bénéficier d'un affichage important, d'une banderole cours Victor-Hugo. Bref, des premiers signes de la relance des puces.

Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Jeudi 6 août 2009

URBANISME. L'espace compris entre les quais et les Capucins, via la place et les rues adjacentes, va être refait d'ici à 2013. Un concours d'architecture sera ouvert à la rentrée


Les marchés qui se tiennent à Saint-Michel seront déplacés durant les travaux et reviendront ensuite. (photo stéphane lartigue)

Un lifting de grande ampleur se profile sur la place Saint-Michel, à Bordeaux. Et même au delà, puisque sont concernées les voies qui relient le quai de la Grave au marché des Capucins (non inclus), via les places Saint-Michel, Canteloup, Meynard et du Maucaillou. Cela fait plus d'un an que la mairie peaufine son projet, par l'intermédiaire d'ateliers de concertation organisés dans le quartier. Mais une étape importante vient d'être franchie le 20 juillet dernier, avec le vote en Conseil municipal du lancement d'un concours d'architecture pour requalifier ce vaste espace urbain.

Indemnité motivante

L'avis d'appel public à la concurrence devrait être publié dès la rentrée prochaine. Et selon le maire adjoint de Saint-Michel, Fabien Robert, « le projet est assez motivant. Il devrait attirer quelques grands noms de l'architecture. » Parmi les éléments de motivation, la mairie a notamment fixé à 40 000 euros l'indemnité versée aux candidats qui auront concouru mais n'auront pas été retenus, parmi les cinq finalistes. La requalification proprement dite devrait coûter, elle, 11 millions d'euros. La Communauté urbaine prendra les deux-tiers de la somme à sa charge, au titre de ses compétences en matière de voirie. La mairie de Bordeaux financera la part restante.

Travaux à la mi-2011

Côté calendrier, l'architecte lauréat devrait être désigné à la mi-2010. Il faudra ensuite compter six mois de concertation nouvelle, et six mois de plus pour le lancement des appels d'offres auprès des entreprises. Les travaux ne devraient donc pas commencer avant la mi-2011. Enfin, il ne faut pas exclure le « risque archéologique », puisque le sous-sol sera forcément visité. Sachant que les travaux doivent durer un an et demi à deux ans, la livraison du nouvel espace Saint-Michel n'est pas attendue avant le début de 2013 au mieux.

À quoi l'espace Saint-Michel ressemblera-t-il alors ? C'est aux architectes de répondre. Mais ils ne partiront pas dans un champ totalement vierge. Tant les ateliers de concertation que la volonté municipale ont dégagé des lignes de force. À commencer par la conservation des marchés qui se tiennent place Saint-Michel. « Il n'est pas question de les exclure. Durant les travaux, il faudra leur trouver un nouveau lieu, probablement sur l'esplanade en grave du quai des Salinières. Mais après, quand la requalification sera terminée, les marchés reviendront place Saint-Michel », affirme Fabien Robert.

Boudins de béton à la poubelle

Pas de bornes d'accès supplémentaires, c'est une demande clairement exprimée lors de la première phase de concertation et la mairie semble y souscrire. Pas d'interdiction totale de la voiture non plus, mais une circulation « douce » par le biais d'une zone 20. L'actuel plan de circulation, qui contourne la place Saint-Michel, serait par exemple conservé. Mais il est évident que les boudins de béton qui délimitent actuellement l'espace vont partir à la poubelle.

Enfin, les riverains ont aussi émis le souhait d'installer un espace vert quelque part sur la place. Mais c'était avant l'ouverture du parc des sports Saint-Michel, sur les quais. Aujourd'hui, les demandes d'espace vert seraient moins pressantes. En dehors de ces contraintes, les architectes sont libres.

Auteur : denis lherm
d.lherm@sudouest.com
Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Mardi 4 août 2009

BORDEAUX. Très présente sur le marché du logement, la filiale de la Caisse des dépôts, Icade Promotion, veut construire un immeuble de sept étages à Belcier sur l'îlot Armagnac C'est au bord de l'îlot Armagnac, côté Belcier, que le promoteur Icade souhaite ériger un immeuble de bureaux à côté de la future résidence étudiante en construction. (Photo Thierry David)
C'est au bord de l'îlot Armagnac, côté Belcier, que le promoteur Icade souhaite ériger un immeuble de bureaux à côté de la future résidence étudiante en construction. (Photo Thierry David)

Pour le moment, il ne s'agit que d'un permis de construire. Il a été déposé au début de l'été à la mairie de Bordeaux. La société Icade Promotion, filiale de la Caisse des dépôts, envisage de construire un immeuble de 9 500 mètres carrés, soit sept étages, dans le quartier Belcier, en bout d'îlot Armagnac côté gare à proximité immédiate de la résidence étudiante construite par Gironde Habitat.

« L'opération Armagnac était lancée bien avant mais c'est vrai que l'on peut considérer qu'il s'agit là du premier immeuble tertiaire de l'opération d'intérêt national Euratlantique », confirme Philippe Courtois, le patron de ce grand projet d'aménagement autour de la gare Saint-Jean dans la perspective de l'arrivée du TGV, en deux heures, depuis Paris.

Marché déprimé

L'initiative est d'autant plus remarquable que le marché de bureau connaît, depuis le début de l'année, un coup de froid semblable à celui du logement de l'an passé. Les transactions entre ceux qui investissent pour construire des bureaux et ceux qui les achètent pour les louer ou les occuper auraient baissé de près de 50 % sur l'agglomération au premier semestre 2009. « Mais il faut que les acteurs privés montrent qu'ils croient en la dynamique de la métropole bordelaise », estime Denis Luthereau, le directeur régional d'Icade Promotion.

Il a confié la réalisation de cet immeuble, qui sera à basse consommation d'énergie, aux architectes parisiens Chaix et Morel. Les travaux pourraient démarrer courant 2010 pour une livraison fin 2011. Mais Icade ne lancera pas ce projet à blanc c'est-à-dire qu'il ne donnera le top départ aux travaux que lorsqu'il aura commercialisé au moins 60 % des surfaces.

La société vient aussi de démarrer le chantier d'un nouvel immeuble de bureaux allées de Boutaut (3 000 mètres carrés) où il installera son siège régional à la fin de l'année 2010.

ZAC des quais et Pôle santé

L'opérateur cultive, comme de nombreuses filiales de la Caisse des dépôts, une discrétion quasi monacale mais demeure très actif sur le marché du logement de l'agglomération bordelaise. Il construit à Talence 64 logements rue Lafitte et démarre à la rentrée, à Saint-Médard-en-Jalles, la construction de 78 logements pour lequel il partage le risque avec Aquitanis, la SNI et Coligny dans le cadre du plan de relance.

Il a livré cette année un beau programme à Floirac comprenant 18 villas urbaines sur les bords de la Garonne. « On a souffert pour tout commercialiser », reconnaît aujourd'hui Denis Luthereau. Toujours sur cette ZAC des quais, Icade est candidat pour la réalisation des villages artisanaux ou d'entreprises.

Icade Promotion sera aussi le promoteur du Pôle santé des maladies dégénérescentes du cerveau avenue Thiers. Le montage financier de ce partenariat public privé est en cours. L'opération prévoit la construction de 84 lits et de 75 logements en résidence service. Ce sera une première pour Icade à Bordeaux.

Auteur : Jean-Bernard Gilles
jb.gilles@sudouest.com
Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Jeudi 30 juillet 2009

BORDEAUX, VICTOR-HUGO. Les commerçants du marché sont invités à donner leur avis par le biais d'une lettre À la brasserie du marché, on attend la restructuration avec impatience. (Photo PHILIPPE TARIS)
À la brasserie du marché, on attend la restructuration avec impatience. (Photo PHILIPPE TARIS)

L'information est tombée sous la forme d'une lettre de Jean Charles Bron, conseiller municipal délégué auprès du maire, adressé aux commerçants du marché. Il s'agit de la dernière phase de concertation et de réflexion sur le devenir du marché avant la prise de décision à la fin de l'année 2009.

Attachés à leur lieu de travail

À ce sondage, les commerçants ont dû cocher une case parmi trois propositions avant de renvoyer la lettre à la mairie. Plusieurs solutions étaient proposées aux commerçants : « la cessation d'activité ou encore le déplacement des stands vers d'autres lieux du quartier que ce soit le marché des Capucins ou la rue Saint-james où des locaux commerciaux sont disponibles » comme l'évoque Jean-Louis David, maire adjoint du quartier Victor Hugo.

Mais les commerçants se sont montrés attachés à leur lieu de travail. « Cela fait quarante ans que je vends mes fruits et légumes ici et avant moi, ma mère occupait cet emplacement » raconte Violette Ortiz. D'après Pascal Moreira, président du marché, « la majorité des commerçants ont donc voté pour la restructuration du marché avec son ouverture sur le cours Victor Hugo ».

Pourtant une telle rénovation coûterait cher à la ville. Les éventuels chefs de projets devront en effet travailler sur la visibilité du marché et la création d'une nouvelle ambiance pour espérer attirer de nouveaux commerçants et surtout une clientèle plus jeune.

Auteur : Claire Thibault
Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Vendredi 24 juillet 2009

SAINT-MICHEL. Une guinguette a été inaugurée hier soir

Premières notes hier soir, au quai des sports. (Photo Philippe Taris)
Premières notes hier soir, au quai des sports. (Photo Philippe Taris)

La guinguette du quai des sports a été inaugurée hier en début de soirée. Le concept est relativement nouveau à Bordeaux. « À part chez Alric sur la rive droite, il n'y avait aucune guinguette. Il fallait aller sur le bassin d'Arcachon pour en trouver », déclare une jeune bordelaise.

L'idée est très appréciée par le public : un apéro au bord de la Garonne dans un cadre musical et festif. C'est le restaurant espagnol El Asador, situé à proximité, qui a eu l'initiative de cette manifestation. Il assure la restauration et s'est également occupé de la programmation musicale.

De Piaf à Ray Charles

Pour la première, la chanteuse Laurence Jay accompagnée au piano par Serge Moulinier a interprété des morceaux très diversifiés allant de la variété française représentée notamment par des chansons d'Édith Piaf, au jazz avec des classiques comme Louis Armstrong ou Ray Charles.

Patricia, 58 ans, était présente grâce à l'association de loisir dont elle est fait partie : Amiez. « On est là parce qu'une des membres connaissait la chanteuse. C'était l'occasion de se faire une petite sortie. »

Un lieu idéal

Carole, elle, est venue en famille, complètement par hasard et ne regrette pas d'être passée par là. Elle trouve que ce type d'animation manquait cruellement à Bordeaux. Selon elle, le lieu est particulièrement bien trouvé : « On est au bord de la Garonne, c'est un bon cadre. » Et pour ne rien gâcher, il y a les installations sportives à proximité et un espace vert où les enfants peuvent s'amuser. « C'est super bien ! », affirme Colleen, 9 ans.

Les festivités se sont achevés aux alentours de 23 heures. Le public a pu profiter du menu concocté par El Asador : des huîtres, des bigornos, de la charcuterie et autres, sans oublier les bonnes bouteilles de vin à consommer en toute modération.

Pour tous ceux qui ont raté la première soirée, la Guinguette sera reconduite les jeudis suivants : le 30 juillet, il y aura du flamenco avec le groupe espagnol « Ni mas ni menos », et la semaine d'après, c'est de la salsa qui sera au programme. Avis aux amateurs...

Auteur : Siti-Anrafa Said Ali
Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Vendredi 24 juillet 2009

BRADERIE. Elle se tient encore aujourd'hui et demain dans les rues. L'occasion d'affiner sa panoplie d'été auprès des commerces habituels et des marchands non sédentaires

Des calicots annonçant la braderie au-dessus des rues, c'est bien. La mention sur le pavé aussi. (Photo Alexandre sioc'HAN de kersabiec)
Des calicots annonçant la braderie au-dessus des rues, c'est bien. La mention sur le pavé aussi. (Photo Alexandre sioc'HAN de kersabiec)

Des petites culottes de marque à 2 euros au manteau d'été à 80 euros, la braderie est pleine de bonnes affaires. Revue de détails.

Averses. Les orages du petit matin, hier, ont un peu retardé la mise en place des stands et l'arrivée des badauds qui s'étonnaient de voir si peu de monde jusqu'à midi. Mais, en début d'après-midi, les rues piétonnes avaient retrouvé l'affluence des grands jours.

Boubous. De braderie en braderie, la rue des Trois Conils se spécialise dans les étals « ethniques », des sarouels indiens au... saucisson de l'Ardèche. Habituée de Saint-Michel le dimanche ou du Bassin en été, Anny Campistrau y propose des boubous dignes de sortir en ville. La plupart viennent du Cameroun et elle y rajoute volontiers un pli ici, une fleur là, une découpe ailleurs. Résultat ? Que des pièces uniques, le sourire en prime.

Débords. La tentation est grande pour les commerçants non-sédentaires d'occuper le plus d'espace possible. Outre la police municipale, l'association Bordeaux centre-ville, organisatrice de la braderie, veille au grain. Elle a même embauché une brigade de huit jeunes gens pour faire respecter la règle... règle en main, justement. Quitte à ce que, dès qu'ils ont le dos tourné, les commerçants récupèrent les centimètres qu'ils avaient accepté de rogner.

Extensions. On ne parle pas ici de ces mèches qui étoffent la chevelure des fashionistas façon « Sex in the city ». Encore qu'en cherchant bien, on doit pouvoir en trouver sur les stands. L'extension, c'est aussi la braderie qui se développe au-delà des rues piétonnes. C'était moins le cas que prévu à Mériadeck, Darty, l'enseigne la plus attractive des Passages, n'ayant pu brader son stock d'électroménager pour cause de manutention trop lourde. Mais c'était le cas rue Judaïque, par exemple. Avec, cette fois, la possibilité de déballer dehors sur des trottoirs tout neufs.

Hétéroclite. L'un des charmes de la braderie, c'est qu'on y trouve de tout. On peut en ramener un lave-vitre miracle à 10 euros, des strings à 1 euro, une girafe en osier à 9 euros, un lot de baies de goji riches en acides aminés... À noter que le premier objet n'est d'aucune utilité pour nettoyer les seconds (d'ailleurs, les baies de goji ne se lavent pas, elles se mangent).

Marques. Comme souvent en début de braderie, les boutiques qui vendent de la marque chic ont fait le plein dès hier matin. Pour cause. Si la réglementation sur les soldes impose de ne vendre que le stock de la saison en cours, la braderie, dotée d'un cadre plus souple, permet d'écouler des restes des années précédentes, et pas forcément des rossignols. On pouvait par exemple trouver des tuniques brodées Ventilo à 19,90 ?. Bon, évidemment, tout le monde ne rentre pas dans du 36. Ou des plissés Miyaké à moitié prix. Bon, évidemment, tout le monde n'a pas besoin d'une taille 4, même japonaise.

Non sédentaires. 300 commerçants non sédentaires se partagent les rues piétonnes, parfois à touche-touche. Comme tous les ans, ils trouvent l'installation au mètre trop chère, surtout dans la portion la plus prisée, rue Porte-Dijeaux et rue Sainte-Catherine jusqu'au cours Alsace-Lorraine. « 60 euros le mètre, plus 60 euros de taxe municipale, c'est beaucoup », estiment Kamel et Djilali, qui vendent des jeans rue Porte Dijeaux. « Et en plus, on a les frais de route depuis la région parisienne, l'hôtel le moins cher est à 39 euros. Ça nous fait les trois jours à 800 euros minimum. » N'empêche, ils reviennent d'année en année. « Pour les fidèles. »

« Les tarifs n'ont pas bougé depuis 10 ans » assure pour sa part Christine Lacroix, chargée de la commission ad hoc à l'association Bordeaux centre-ville. Et si on avait davantage de linéaire à proposer, les mètres supplémentaires se vendraient aisément. »

Auteur : Catherine Darfay
c.darfay@sudouest.com
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Jeudi 23 juillet 2009

BÈGLES, GARE SNCF. Ici, on ne fait pas tout comme tout le monde :

les Béglais viennent à la gare, mais ne prennent pas le train


Les Béglais viennent surtout à la gare pour éserver des billets de train pour les grandes lignes. (Photo J.D)
Les Béglais viennent surtout à la gare pour éserver des billets de train pour les grandes lignes. (Photo J.D)

Aller à la gare pour voyager, rien de plus normal, mais à Bègles, il n'en est rien. Avec seulement huit trains par jour qui relient la commune à la gare Saint-Jean de Bordeaux, inutile de venir jusqu'au fin fond de la commune pour attendre interminablement. « Mieux vaut prendre le vélo, le tram ou le bus ! », explique Julia, une jeune habitante de Bègles. Alors pourquoi une gare ? « Pour acheter des billets ou les retirer après avoir réservé sur Internet », résume Cyril, 30 ans.

Les quais restent invariablement vides en cette période estivale. Les plus jeunes viennent pour se reposer sur les sièges, mais personne n'attend le prochain train... qui arrivera dans plus de deux heures. Pourtant, certains TER desservent Portets, Langon, Marmande ou Agen... Les voyageurs préfèrent partir de la capitale girondine.

Mais à l'intérieur de la gare, point de sensation de vide. Bien sûr, ce n'est pas la grande affluence, « mais il y a toujours une ou deux personnes, j'en suis même étonnée pour une si petite structure ! », confie Stéphanie Crougneau, agent de réserve à la SNCF.

Au guichet, Stéphanie n'a pas de temps à consacrer à la flânerie. On croirait que les Béglais se sont organisés pour venir à tour de rôle. L'endroit ne désemplit pas. Véronique et sa fille Julia font partie de ces clients : « Nous, on vient pour prendre un billet pour Arcachon et un autre pour Paris, mais on partira de Bordeaux. » Et pour s'y rendre, ce sera les transports en commun ou le vélo, que l'adolescente emmène partout. Prendre le train ? Elle n'avait même pas envisagé cette solution. Carole, une autre Béglaise de 43 ans, est même surprise quand on évoque cette possibilité : « On peut vraiment prendre le train ici ? J'habite dans cette ville depuis 2001 mais je n'étais pas au courant ! »

Destination : grandes villes

N'y aurait-il donc que des arrêts fantômes ? « Globalement, les habitués qui utilisent ce mode de transport sont des travailleurs qui vont sur Bordeaux pour la journée, mais même eux ne sont pas très nombreux », assure Stéphanie.

Les habitants ne délaissent donc pas leur gare, mais ils la fréquentent pour des raisons commerciales. « En fait, ça ressemble plus à une boutique SNCF qu'à une véritable gare », reconnaît Stéphanie. La principale démarche consiste à réserver sa place sur des grandes lignes. Paris et Toulouse sont d'ailleurs les destinations les plus choisies. Viennent ensuite les billets TER, « mais ceux-ci sont très marginaux », constate l'employée de la SNCF. Enfin, les plus « branchés » viennent pour retirer les billets dénichés sur Internet.

« Moi je vis à Bordeaux, mais je travaille à Bègles. Je n'hésite à faire un détour pour prendre mon billet ici, car il y a beaucoup moins de monde », raconte Cyril, qui reprendra sa voiture pour rentrer à son domicile bordelais.

Auteur : JULIE DELVALLE
Par jean - Publié dans : Talence/Bègles - Communauté : Bordeaux et le reste
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Mardi 21 juillet 2009
BORDEAUX. Coupure d'eau ou panne des cumulus, fissures, portail électrique inutilisable ou encore silence du gestionnaire... Les locataires du Parc Richelieu sont excédés

Sur 450 logements, seulement trois sont occupés par des propriétaires. (photo P.-M. L.)
Sur 450 logements, seulement trois sont occupés par des propriétaires. (photo P.-M. L.)

Des habitants du Parc Richelieu, à Bordeaux, sont en colère. Ils sont privés d'eau depuis vendredi en fin d'après-midi et le retour à la normale n'est pas espéré avant demain, mardi.

Vendredi, un problème de plomberie a nécessité l'interven- tion d'un homme de l'art. Les ro- binets ont été fermés le temps de l'opération. Mais quand ils ont été rouverts, vers 17 h 30, un phé- nomène de surpression a fait sauter le dispositif de sécurité des cumulus dans les appartements. D'où des fuites qui ont provoqué des dégâts des eaux plus ou moins importants. Alertés le soir même, les sapeurs-pompiers n'ont eu d'autre solution que de fermer l'alimentation générale. Histoire d'éviter qu'une cinquantaine de logements, dont les occupants étaient absents, ne soient totalement inondés.

L'eau a été rétablie samedi midi. Mais froide, uniquement. Ce qui n'a pas douché les ardeurs des résidents qui ont accueilli plutôt fraîchement leur syndic. Celui-ci, craignant sans doute que cela tourne au vinaigre, a fait appel à la police. Qui est venue, s'est renseignée puis est repartie.

Goutte d'eau

Le Parc Richelieu est situé rue Jean-Jouhaux, aux confins de Bordeaux, à la frontière de Bègles. Quelque 450 logements construits en 2007 par Kaufmann et Broad, gérés par Citya Bordeaux Immobilier et vendus en défiscalisation à des propriétaires de la France entière. Trois d'entre eux seulement occupent leurs logements ; les autres les louent, pour la plupart, à de jeunes couples.

Pour ces derniers, cette histoire de plomberie est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Ils étaient une bonne soixantaine, samedi matin, massés à l'entrée de la résidence pour exposer leurs doléances. « On nous a vendu du rêve, résume l'un d'eux. Sur le papier, c'était tout beau, dans la réalité, tout se casse la figure. » « On paye 650 euros un T 2 de 51 m2, ajoute son voisin. C'est très cher, sachant que les prestations annoncées ne sont pas fournies. On nous a vendu une résidence sécurisée alors que la grille d'entrée ne fonctionne plus depuis longtemps. Résultat, sur le parking, des voitures sont vandalisées, volées... »

Dans les appartements, ce n'est pas mieux, accusent les habitants. Des fissures au plafond ici, des moisissures sur les murs et dans les sanitaires là, des remontées d'eau par le sol au rez-de-chaussée, ils pointent ce qu'ils qualifient de graves malfaçons. « Pour réclamer les loyers, l'agence est toujours pressée. Mais pour les travaux, il n'y a plus personne. Ce matin, on nous a dit que si nous n'étions pas contents, nous n'avions qu'à déménager ! »

Dégradations

Le conseil syndical censé gérer la copropriété est réduit à sa plus simple expression. Il se résume de fait aux seuls trois propriétaires occupants. Thierry Carlier est l'un d'eux. Il affirme qu'avec Citya « ça se passe plutôt bien ». « Quand il y a des réparations à faire, on les fait. Mais il y a tant à faire, entre les parties communes et les appartements... »

Les programmes immobiliers « de Robien », vendus comme des produits financiers, offrent parfois de mauvaises surprises. Les investisseurs achètent au-dessus des prix du marché des biens dont la qualité laisse à désirer. « Ici, c'est moyen de gamme, reconnaît Thierry Carlier. Mais quand on parle de malfaçon, on nous répond désordre : la résidence est jeune, elle "travaille" encore. »

En bout de chaîne, ce sont les locataires qui en font les frais. Entre un propriétaire absent et un syndic mutique (1), leurs cris se perdent dans le désert.

(1) Les responsables de Citya étaient injoignables samedi.

Auteur : Pierre-Marie Lemaire
pm.lemaire@sudouest.com
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Lundi 20 juillet 2009
PATRIMOINE. Les touristes étrangers n'ont pas fait le déplacement pour le classement au patrimoine mondial. Mais plutôt pour l'atout historique de la région, le vin et les canelés

La réhabilitation du patrimoine architectural a attiré en moyenne 30 % de touristes supplémentaires depuis 2007. (photo Laurent Theillet)
La réhabilitation du patrimoine architectural a attiré en moyenne 30 % de touristes supplémentaires depuis 2007. (photo Laurent Theillet)

Aujourd'hui au Conseil municipal de Bordeaux, le projet du pont Bacalan-Bastide, déjà débattu lors du dernier conseil communautaire (1) est inscrit à l'ordre du jour, non pas des délibérations, mais des débats.

La discussion devrait être animée. Car derrière cette question, se pose celle du label de l'Unesco. Le Comité du patrimoine, réuni à Séville, en juin dernier, préconise en effet que la CUB réexamine le projet du pont Bacalan-Bastide à la baisse et étudie si possible des « solutions alternatives » pour ne pas risquer la perte du label. Les élus de la CUB, le 10 juillet, ont penché pour des piliers moins haut qu'initialement prévu et des aménagements piétonniers, espérant que cela suffise pour préserver le classement au patrimoine mondial de l'Unesco, obtenu en 2007.

Celui-ci est venu récompenser une transformation de Bordeaux commencée en 1995. Selon Stéphan Delaux, président de l'office de tourisme, « le label Unesco a couronné cette métamorphose, mais on assistait déjà à un décollage touristique depuis le début des années 2000. Ce label n'a été qu'un accélérateur, permettant d'attirer les regards sur Bordeaux ». L'office de tourisme estime ainsi que l'inscription dans le patrimoine mondial de l'Unesco a entraîné une augmentation de fréquentation de 8 % à 1o %.

Venus pour le vin

Le rayonnement international de Bordeaux est dû essentiellement à la renommée de son vin, comme en témoignent toujours les touristes étrangers rencontrés en centre-ville. Pradeen, 34 ans, est un Indien passionné par le vin.

Après avoir fait la route des vignobles de la région, il a poursuivi son périple jusqu'à Bordeaux où il a découvert la richesse du patrimoine. « Je ne savais pas que la ville était classée. Je suis étonné et charmé par le calme et la beauté des constructions ». Même réaction chez cette touriste québécoise aperçue près du miroir d'eau : « On est venu pour le vin et la gastronomie. Au Québec, les gens apprécient beaucoup l'oenologie, ça nous donne l'impression d'être plus proches de nos lointaines racines françaises ».

Découvrant le classement au patrimoine mondial de l'humanité, la jeune femme n'est pas surprise : « Cela ne m'étonne pas, glisse-t-elle, c'est un endroit tellement majestueux. »

Visites spéciales Unesco

Stéphan Delaux estime que la réhabilitation du patrimoine architectural a provoqué une augmentation de fréquentation de près de 30 % depuis 2007. « Des touristes étrangers, mais aussi des Français et même des Bordelais ont découvert ou pris conscience de la beauté et de la richesse de la ville », explique-t-il.

L'office de tourisme de Bordeaux a également mis en place des visites spéciales Unesco, en bateau ou en car. Amanda, une Américaine de 21 ans, de passage à Bordeaux a choisi la visite en car-cabriolet.

À cause du label Unesco ? « Non, pas spécialement, répond-elle, à cause de la chaleur plutôt. C'est sympa, on peut rester assis tout en faisant le tour de la ville avec des commentaires que l'on peut penser sérieux ».

Alors si le label est un « plus », la cité du port de la Lune semble offrir en lui-même suffisamment d'attraits touristiques. Le futur centre culturel du vin, prévu pour 2013, devrait d'ailleurs être un atout supplémentaire pour la ville et sa renommée.

(1) : lire notre édition du 11 juillet

Auteur : Diane Ferchit et
Siti-Anrafa Said Ali
Par jean - Publié dans : La ville - Communauté : Bordeaux et le reste
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Mercredi 15 juillet 2009
Oui c'est l'été et nous sommes en vacances.
Liotard se vide une peu  car pas mal d'actifs et heureusement, prennent leurs vacances.
Les étudiants en colocation sont déja partis.
Les plus agés ayant une maison secondaire, reçoivent leurs enfants et petits enfants , qui à la campagne, qui à l'océan.
Mais aussi à Liotard, il reste des personnes , souvent seules, souvent agées.
Il est souhaitable et beaucoup de voisins de paliers ou de tour s'en préoccupent.
Mais il y a aussi, toujours LA personne qui est seule, voir agée et qui a personne pour s'en occuper.

Là aussi, il nous faut ouvrir l'oeil, prévenir les concierges, prévenir le bureau du syndic.
Ce sont aussi les vacances.
Par jean - Publié dans : L'entraide à Liotard - Communauté : Bordeaux et le reste
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Echéances, les mots, les maux


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