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Liotard qu'est ce?

La résidence est un ensemble de plus de 200 logements composée par moitié de T4 , le reste en T3 et T5.
Cette résidence de la fin des  années 1960 est agréable à vivre.
Agréable par la conception des logements,
Agréable par la répartition des logements (4 appartements par étage)
Agréable par la répartition entre 5 tours , suffisament éloignées les unes des autres, pour respecter une certaine intimité .
Agréable car il existe une proportion de propriètaires et de locataires qui veulent que la résidence conserve ce cadre de vie, cette convivialité qui fait que nous aimons vivre à Liotard.
Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 09:30
Par jean - Publié dans : Le quartier
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 08:10
Un blog de résident de la résidence Liotard qui s'anime par épisodes.
Un blog que quelques résidents de Liotard souhaitent perdurer.
Un blog qui ne demande qu'à avoir des inscrits sur la newletter (terme english) , des rédacteurs aussi.
Des résidents souhaitent passer des annonces. Pourquoi pas?. il suffit d'envoyer un mail avec l'annonce en cliquant sur "contact" au bas du blog.
A vos plumes
Par jean - Publié dans : L'entraide à Liotard
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 07:04
Exemple (dans les années 1980) de réglement intérieur de la résidence Liotard, RI prété aimablement par Monsieur Chaudru , conseiller syndical de la tour A






Par jean - Publié dans : Le réglement de la résidence
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /Déc /2008 06:43

BORDEAUX. La résidence Richelieu, à Carle-Vernet, inaugurée au printemps, ne fait pas l'unanimité parmi les résidents. Rencontre avec des locataires dubitatifs

90 % des habitants de la nouvelle résidence Richelieu sont locataires. (photo fabien cottereau)
90 % des habitants de la nouvelle résidence Richelieu sont locataires. (photo fabien cottereau)

U n dimanche d'automne au coeur de la résidence Richelieu. Une journée grise. Désespérément grise. Les immeubles contemporains pensés par l'architecte belge Xaveer De Geyter trônent massivement le long des lignes de tramway, à deux pas de Bègles. Des blocs parsemés de barres métalliques et inégales, supportés par d'épaisses poutres couleur chrome. D'accord, le ciel lourd de nuages ne fait rien pour enjoliver le tableau.

Une population jeune

« Ça manque d'un coup de peinture ! », estime Frédéric, 29 ans. Il habite un trois pièces avec sa compagne depuis le mois de juillet. Pour autant, hormis ces considérations esthétiques, l'homme de 29 ans est satisfait. « C'est un endroit calme, et la population est jeune. »

Livrée fin 2007, la résidence affiche aujourd'hui un taux d'occupation de 90 %. Et c'est vrai que des jeunes, il y en a. Ils occupent la majorité des 430 appartements du complexe résidentiel. Des étudiants, surtout. Parmi eux, Romain et Jean-Charles, 25 et 27 ans. Avec un troisième colocataire, ils partagent un T4 de 80 m². Le prix du loyer ? 1 020 euros. Pour attirer les locataires, un avantage leur a été proposé : ils ont signé le bail en juin, mais n'ont commencé à payer le loyer qu'en septembre, quand ils ont effectivement emménagé. Dans le couloir du huitième étage, la lumière ne vient pas. « Il n'y a qu'un seul détecteur de mouvements, à l'autre bout, explique Romain. Ça fait deux mois qu'on en réclame un second mais rien n'est fait. » Un constat que partage Christophe, militaire et jeune papa, installé à Richelieu depuis avril : « La résolution des petits problèmes est lente. » Sur la liste, les portails d'entrée qui ne ferment plus, les ascenseurs en panne. Monique, 66 ans, l'une des rares locataires de plus de 50 ans, attend la réparation de son interphone depuis plusieurs mois. « Quand on signe le bail, on n'imagine pas ces inconvénients, déplore-t-elle. Bien sûr, il y a le tramway tout près, c'est très pratique. Et après ? »

Pour Laurent Benedetti, directeur de l'agence immobilière Citya qui gère le parc Richelieu, ces problèmes sont ceux que rencontre toute nouvelle résidence. « J'exerce depuis quinze ans, explique-t-il, je n'ai jamais vu une résidence neuve qui avait une vie tranquille au cours des deux ou trois premières années. » Les éléments qui tombent en panne sont sous garantie : « Les réparations pourraient être plus rapides, mais ça coûterait plus cher », résume Laurent Benedetti.

Déménagement

Ahamadi, étudiant âgé de 25 ans, a perdu patience. Lui et son colocataire, après six mois passés ici, ont décidé de déménager. « Si j'avais pu, je serais parti plus tôt », avoue-t-il. Selon lui, les pannes sont dues à des travaux peu soignés : « Tout a été fait trop vite. En plus, le loyer est cher. » Comme si cela ne suffisait pas, les considérations esthétiques, encore elles, y vont de leur grain de sel : « Je trouve que les bâtiments ne sont pas beaux. »

Christophe fera de même. Mais dans quelques années, quand il voudra devenir propriétaire. Satisfait d'un logement qu'il trouve idéalement situé. Mais qui, au demeurant, n'est qu'un habitat de transition.

Auteur : florent Pecchio
Par jean - Publié dans : Le quartier
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /Oct /2008 08:48

BANC D'ESSAI. Frontières entre Bordeaux et les villes voisines, les barrières ont évolué avec l'étalement urbain. État des lieux autour de cinq d'entre elles

 
Des barrières ont accru leur rôle de simple lieu de passage, d'autres, comme celle du Médoc, ont réussi à maintenir une vie com merçante de quartier photo claude petit
Des barrières ont accru leur rôle de simple lieu de passage, d'autres, comme celle du Médoc, ont réussi à maintenir une vie com merçante de quartier photo claude petit

1Barrière de Bègles : un quartier d'échoppes

Autrefois, avant la création des boulevards, la frontière entre Bègles et Bordeaux était matérialsée par le ruisseau d'Ars qui coulait sous le cinéma Le Festival. Le quartier de Belcier faisait partie intégrante de Bègles. Les commerçants qui arrivaient du sud pour aller s'installer aux Capucins, ouvraient ici leur compte en banque.

Aujourd'hui, Belcier est bordelais, la frontière passe toujours au même endroit -et donc parfois au milieu des maisons-. Les établissements financiers sont encore là, fidèles à une vieille tradition. Cette barrière historique abrite un secteur uniquement truffé d'échoppes rénovées car prisées par les jeunes couples. Les riverains trouvent l'indispensable au quotidien, de la chaussure à l'alimentaire.

La barrière ne doit pas sa renommée au boucher millionnaire, dont le magasin est désormais fermé, mais à la qualité de produits qui appâtent des clients de toute l'agglomération. Véritable locomotive, la poissonnerie Sautour est assaillie de files d'attente permanentes. Le Festival, cinéma généraliste de proximité, s'est recyclé dans le créneau animations et effets spéciaux. On refait le monde au comptoir du PMU, « le Petit Monde Urbain » ou au salon de thé « Le filtre d'amour », et le soir, on écoute de la musique au « Congo », de l'autre côté du boulevard. Demain, le projet voisin Euratlantique, qui annonce le renouveau de la gare, un centre d'affaires et des logements, va rejaillir sur la barrière et le secteur proche des Terres Neuves irrigué depuis peu par le tram.

2 Barrière Judaïque : un axe de transit

Les deux tours de la cité administrative dominent ce quartier d'immeubles bourgeois et donc résidentiel. Les commerçants comptaient beaucoup sur cet afflux de salariés pour donner un coup d'accélérateur à leur chiffre d'affaires.

Une coiffeuse du boulevard Wilson y puise la moitié de sa clientèle, mais les restaurateurs pestent contre la cantine maison qui leur fait concurrence. Les patrons de bars fulminent contre l'interdiction de boire et de fumer et contre les banques qui ont squatté les bistrots du carrefour. Rue de la République, les plantations ont rétréci la surface de stationnement. Et ici, l'ouverture du dimanche profite surtout à l'Église Évangélique qui ne désemplit jamais.

Tout comme le Leader Price, dont la clientèle ne pousse pas son caddy jusqu'à l'épicerie fine. Rue Judaïque, Alain Carruel s'échine à fabriquer chaque matin des pâtes fraîches et des tiramisus pour des habitués de passage. Les mêmes qui confient leur garde-robe au pressing ou à « L'Arcachonnaise », réputée au-delà du quartier pour ses fruits de mer.

La barrière a renouvelé un tantinet sa population qui ne consomme pas forcément local. Les jeunes couples y prisent la proximité des bons collèges et du centre-ville. « Rien n'est comme avant, rien n'est vivant », répètent inlassablement les commerçants qui ont l'impression d'être implantés sur un axe de transit, l'un des plus passagers des boulevards.

3Barrière de Pessac : une vie de quartier préservée

Pour qui veut bien oublier les embouteillages aux heures de pointe, et en dépit de la présence -clairsemée- de huit banques, la barrière de Pessac a su conserver une vie plutôt conviviale. « Avant, c'était tristounet, c'est mieux maintenant », confie Marie, domiciliée depuis 40 ans dans le quartier. « C'est une des trois barrières les plus actives », estime Dominique Morel, fleuriste (Rosemay) depuis 30 ans. Certes, il a vu la fermeture d'une poissonnerie, d'une pâtisserie.

La barrière vit avec ses habitants et avec le passage ; « les gens arrivent en général à stationner », constate Tony Michenot (Bourse de l'immobilier). Véritable institution, la Maison des whiskys, tenue aujourd'hui par Nicolas Désiré, fils du fondateur, attire une clientèle de tout le Sud-Ouest.

Entre employés de bureau du quartier et lycéens, les tables reçoivent une clientèle variée. « C'est animé en semaine », confirment Patrick et Sophie Semonin et Mélissa qui, depuis qu'une banque occupe l'ex-hôtel Ségur, ont ouvert le café-brasserie Ségur 2 de l'autre côté de la rue. Dès le samedi par contre, la barrière vit au ralenti. Le traiteur n'est plus ouvert le dimanche matin. Au bout de neuf ans, « Chez Richard » (pizzas, sandwiches) a dû se résoudre à fermer le week-end.

4 Barrière Saint-Genès : pour un second souffle

Le Café de l'horloge fait face à l'immeuble de briques rouges. Entre les deux, la douzaine de cyclomoteurs de Domino's pizza. Et puis les voitures en sous-terrain et la station de tram en deux parties. Comment va le moral ? « C'est peu animé », dit une commerçante. « Le quartier a changé en mal », regrette Francine, 40 ans de présence. Elle montre l'immeuble design d'une banque qui a remplacé une boucherie et une épicerie. « Le tram a été une catastrophe », enchaîne Éric, à la Panetière de Carphil, en déplorant l'absence des espaces de livraison promis. La ligne B a supprimé les places de stationnement côté Talence, et a fait grimper les prix des loyers.

Les milliers de personnes, dont beaucoup d'étudiants, qui font de la barrière un lieu de transit quotidien, donnent une fausse impression. « Si seulement 10 % de ceux qui passent entraient, ce serait déjà bien », confie le buraliste. L'association de commerçants, présidée par Alain Sanchez (L'Ours brun, côté Talence), estime qu'il est encore possible de redynamiser la barrière. L'association travaille avec la mairie de Talence sur un projet de marché le samedi matin.

5 Barrière du Médoc : une petite ville à elle seule

Le Bouscat a deux spécialités : ses concessions automobiles et sa barrière. Un centre commercial à elle seule, tant les vitrines y sont nombreuses. Du cordonnier au marchand de matériel hifi, le chaland peut remplir son cabas dans une centaine de commerces. « Tous les corps de métier sont présents. C'est cette diversité commerciale qui fait le succès de la barrière », dit Didier Bladou, le conseiller municipal en charge du commerce et Bouscatais de longue date.

Josy coiffure ou le magasin de vêtements y sont des institutions. Les devants de porte changent peu. Et peu de chances de voir des agences immobilières ou des banques venir remplacer les commerces traditionnels. Elles sont déjà présentes en nombre.

En semaine comme le samedi, la barrière vit. Le matin, les riverains du quartier du Jardin Public à Caudéran viennent s'approvisionner en produits frais. Le midi, les élèves des établissements scolaires environnants envahissent le Mac Donald's et la boulangerie Mie Caline.

À midi, les employés des concessions automobiles et des bureaux des boulevards déjeunent à la brasserie Le Roni. Les cadres font leur repas d'affaire au Père Ouvrard. On vient y faire du shopping entre copines dans les boutiques de fringue branchées l'après-midi.

Les embouteillages sur l'avenue de la Libération font partie du décor mais ont le seul avantage de permettre aux automobilistes de faire du lèche-vitrines depuis leur voiture. Incontestablement, la barrière du Médoc reste la plus animée des boulevards.

Auteur : Laurie Bosdecher, Dominique Manenc, Michel Monteil
Par jean - Publié dans : Le quartier
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 06:46
Notre résidence vit .

Notre résidence est une des mieux tenues des résidences privées sur Bordeaux.

Comment continuer à vivre tranquillement , raisonnablement, à Liotard?

  • Continuer en évitant de faire le tri selectif?
  • Continuer en stationnant n'importe comment?
  • Continuer en laisant les fenètres ouvertes?


Ces 3 exemples sont là pour saper la tranquillité , la volonté de vivre sainement à Liotard.

  • La CUB nous demande de trier. Trier entre 2 types de poubelles: le tout venant en poubelle noire, les cartons , papiers, plastiques, les boites metalliques  en poubelle vert..... Et le reste , le verre .... Hé bien il y a une poubelle en face du jardin liotard... Ce n'est pas aux concierges, ce n'est pas aux coneillers syndicaux ou autres résidents de le faire à la place de personnes qui ont la "flemme" de les porter.
  • Le stationnement anarchique en particulier devant les halls d'entrée: Devant le hall A par exemple, impossibilité d'amener une personne agée impotente à 14h un vendredi AM car 6 voitures étaient en stationnement? arrêt pour déposer quelque chose? Et si un jour , les secours doivent venir ; comment on fait?
  • Le chauffage est rallumé. Pourquoi autant de fenétres ouvertes.

Tout cela va conduire notre cher conseil syndical à "faire". C'est à dire à payer , et les concierges, et le gaz supplementaire, et peut être une entreprise pour la fourrière à payer....

Sommes nous trop riches en ces temps où le fric manque pour avoir des charges qui augmentent?

Sommes nous trop riches moralement pour pénaliser notre voisin, oui même celui que l'on aime moins?

Sans parler de l'application bête et méchante d'appliquer un réglement de copropriétés qui exite et que toute le monde, propriétaires ou locataires connait.

Alors un peu de bon sens.
Par jean - Publié dans : L'entraide à Liotard
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 06:45

CONSEIL DE QUARTIER. Les élèves du lycée Gustave Eiffel et les prostituées ont suscité des débats à Bordeaux Sud

La salle polyvalente du lycée Gustave Eiffel avait fait le plein pour le conseil de quartier de Bordeaux Sud PHOTO STEPHANE LARTIGUE
La salle polyvalente du lycée Gustave Eiffel avait fait le plein pour le conseil de quartier de Bordeaux Sud PHOTO STEPHANE LARTIGUE

Il n'y aura plus de conseil de quartier Saint Jean-Belcier- Carle Vernet-Albert 1er-Sacré Coeur. Alain Moga, le maire du secteur, a en effet décidé que cette dénomination censée n'oublier personne était en fait oubliée par tous. Il faudra donc parler du conseil de Bordeaux Sud.

Pour cette rentrée, la réunion se déroulait dans la nouvelle salle polyvalente du lycée Gustave Eiffel, rue Ferbos. Pour l'occasion, le proviseur Pierre Bihel était présent et il n'a pas effectué le (court) déplacement pour rien. Les riverains étaient en effet très remontés contre ses élèves du lycée qui, depuis l'obligation de fumer en dehors de leur établissement, ont tendance à prendre leurs aises sur les trottoirs, à manger, « même à cracher et fumer des joints ».

Fumer dehors.

Pierre Bihel ne pouvait évidemment pas rester neutre : « Je peux simplement vous dire qu'en ce qui concerne la restauration, depuis que nos travaux sont finis, nous sommes passés de 1100 à 1550 repas ; donc, il y aura moins d'élèves pour manger dehors ; en ce qui concerne le comportement sur la voie publique, je me retourne vers les autorités et les parents. » Jean-Louis David, adjoint au maire, tenta de resituer ces nuisances dans un contexte général bordelais, pour ne pas dire éducatif. La question est plus complexe qu'il n'y paraît et les réponses pas si simple à trouver, à moins d'envoyer la police pour que les élèves arrêtent de fumer (et manger) dans la rue.

Autre sujet sensible levé par Alain Moga lui-même : la prostitution, thème récurrent s'il en est dans le quartier de la gare (comme dans toutes les villes de France et d'ailleurs). Avant même que le débat ait été engagé, l'élu indiqua que le maire, sollicité par des associations, était prêt à revenir sur l'interdiction totale des camionnettes de prostituées « pour les faire revenir dans un petit périmètre dit ''Olano'', de 23 heures à 5 heures du matin ». Alain Moga ne cacha pas que cette décision prise pour éviter la prostitution sauvage ne le satisfaisait guère. Et quand un habitant de la rue des Etables déplora que des prostitués (donc pas seulement des femmes) hantaient les trottoirs, personne ne put vraiment le rassurer. Parmi les sujets sensibles, on évoqua aussi la rue des Douves, dont l'aspect chaotique ne déparerait pas le chemin des Abattoirs, haut lieu de Paris-Roubaix cycliste. Et pour que cette rue, qui sera la seule du quartier à être refaite en 2009, puisse être enfin empruntée par des vélos, le maire a demandé hier matin à Jean-Louis David d'étudier la possibilité d'une piste cyclable.

Dans cet ordre du jour très riche, d'autres informations émergèrent. Par exemple, il reste 30 familles à reloger avant la destruction du bâtiment DE de l'îlot Saint Jean, lequel va passer de 440 à 337 logements. Mais Alain Moga a assuré que ces personnes seraient relogées à Bordeaux même.

Auteur : H. M
Par jean - Publié dans : Le quartier
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Samedi 28 juin 2008 6 28 /06 /Juin /2008 10:55
--À Bagatelle, la rigueur frappe maintenant le centre socioculturel. Il manque 28 000 euros pour survivre. Les communes sont appelées à la rescousse. Mille adhérents sont concernés

:Willy Dallay





«Centre social en danger, pétition » clame une affiche. À Bagatelle, ce cri d'alarme des usagers ne passe pas inaperçu. « Mais c'est seulement le centre socioculturel qui rencontre des problèmes financiers, pas l'ensemble du centre social », précise sa directrice, Florence Rodier-Rouget. Ainsi, la crèche halte-garderie et le centre de santé ne sont pas concernés.
En revanche, la situation est suffisamment sérieuse pour que Florence Rodier-Rouget organise aujourd'hui une réunion d'urgence avec ses partenaires financiers : Caisse d'allocations familiales (CAF), Conseil général et communes de Talence, Bègles, Bordeaux et Villenave-d'Ornon. « Il faut trouver une solution d'ici septembre », dit-elle.


Solitude grandissante. La pétition qui doit être remise aux élus évoque carrément le risque d'une disparition. Mme Rodier-Rouget est moins catégorique : « En revanche, on ne pourra plus accueillir sans compter toutes les personnes de communes dont la participation serait trop faible. Or, nos activités qui attirent beaucoup de gens aux revenus modestes, participent à une mission de lien social et de lutte contre une solitude grandissante. »
Car outre les enfants parmi les 1 000 adhérents, 50 % d'adultes bénéficient des services et activités du centre socioculturel. Ils viennent à 60 % de Talence. Les autres se répartissent entre Bordeaux, Bègles et Villenave-d'Ornon, puisque Bagatelle est dans une « zone frontalière ».


Politique de redressement. La balle serait donc dans le camp des quatre villes pour apporter les 28 000 euros manquants dans un budget de plus de 600 000 euros. Le trou est lié aux difficultés financières de la Fondation protestante Bagatelle. Une politique de redressement a été mise en ?uvre, avec l'arrivée d'un nouveau directeur, Philippe Vrouvakis. Lui-même parle de « conséquences collatérales » : « La fondation assurait une partie du fonctionnement du centre social sur ses fonds propres et son personnel était payé par l'hôpital. » Nul ne voyait de mauvaise intention, dans cette confusion. Le conseiller général Gilles Savary parle même de « gestion caritative ». Mais elle est devenue incompatible avec la rigueur imposée aux établissements hospitaliers. Le passage à une comptabilité analytique s'avère douloureux.
« Dorénavant, chaque structure doit s'autofinancer », résume Florence Rodier-Rouget. Des subventions y participent. Comme Bagatelle n'a pas le monopole du flou, CAF et Conseil général ont eux-mêmes signé une charte pour remettre de l'ordre dans les aides accordées aux centres sociaux de Gironde.


Communes pas concertées. Des dents ont grincé : « Les communes n'ont pas apprécié que l'on fixe les règles de leur participation financière, sans les concerter », rapporte Philippe Vrouvakis. La charte prévoit que le « pilotage » (paiement du personnel administratif), qui représente environ un tiers du budget, soit pris en charge à 40 % par la CAF, 15 % par le Conseil général et 45 % par les communes.
« Ces dernières sont aujourd'hui en dessous », indique Mme Rodier-Rouget. « Si elles se rapprochaient de ce seuil, nos difficultés seraient réglées. »
Les représentants des quatre communes savent donc ce qui les attend aujourd'hui. Mais personne ne veut payer pour les autres.
Gilles Savary (conseiller général). « Ce centre socioculturel a deux problèmes : la rationalisation imposée à Bagatelle et sa position frontalière entre plusieurs communes qui fait qu'il n'appartient à personne. Au-delà des subventions de fonctionnement, les municipalités devraient participer au financement de certaines activités par le contrat de développement durable avec le Conseil général. Talence le fait à Thouars, mais pas à Bagatelle.»
Dominique Iriart (adjointe à Talence). « La CAF et le Conseil général se sont mis d'accord sur les règles de financement. Nous avons été mis devant le fait accompli. On ne peut envisager que ce centre disparaisse. Nous ferons un effort, à condition que le contribuable talençais ne paie pas pour les usagers d'autres communes. Nous voulons aussi un partenariat sur les actions. »
Patrick Pujol (maire de Villenave-d'Ornon). « Ce dossier me tient à c?ur et c'est moi qui viendrai à la réunion. Nous avons déjà débloqué 6 500 euros de plus pour le centre de loisirs sans hébergement. On nous demande encore 4 000 euros. Mais cela tombe après le vote du budget supplémentaire. »
Cédric Dubost (adjoint, à Bègles). « Nous restons dans l'esprit de notre adhésion : payer un service, pas le pilotage. Le prix de journée intègre les coûts de structure. À l'heure où la CAF se désengage, nous devons recentrer nos moyens sur nos propres centres sociaux. »
Par jean - Publié dans : Le quartier
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Vendredi 30 mai 2008 5 30 /05 /Mai /2008 09:18
ENTRAIDE PROTESTANTE. --Le Diaconat ouvre un nouveau centre d'accueil d'urgence. Le nouveau bâtiment pourra accueillir des couples et des familles

:Hélène Rouquette-Valeins

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Il va ouvrir avec quelques jours de retard pour cause de pose de compteur électrique. Mais le nouveau centre d'accueil d'urgence Manré est déjà assuré de faire le plein. À quelques mètres de l'actuel centre de l'Entraide protestante dont les locaux sont inadaptés, dans le même quartier de la barrière de Toulouse, cet immeuble de deux étages propose 23 chambres dont trois pour des couples et deux studios destinés à l'accueil des familles. Au total 34 places qui seront occupées par des personnes sans logement dont certaines ont trouvé de petits jobs qui ne leur permettent pas de louer un appartement ni même une chambre. « Ils sont envoyés par le 115 ou les travailleurs sociaux, résume Roland Lecoq, président de l'Entraide protestante qui prévoit que le centre accueillera, sans doute à partir du 9 juin prochain, 190 personnes à l'année, « la moyenne du séjour tournant à 50 jours ».


Ni terrain, ni argent. « Le chantier, indique-t-il, a ouvert en mai 2007. Nous n'avions ni terrain ni argent. » Le terrain leur a été donné par une association qui a disparu, « SOS Jeunes » qui possédait cet emplacement avec des bâtiments industriels rue de Ladous. Quant aux moyens il fallait trouver 200 millions d'euros. « Nous avons été très aidés par la DDASS (Direction départementales des affaires sanitaires et sociales), reconnaît Roland Lecoq qui a obtenu des subventions de l'État auxquelles se sont ajoutées celles de la ville de Bordeaux, de la Cub et du Conseil général, au total la moitié de la somme. Pour le reste nous avons obtenu des prêts du CILG (Comité interprofessionnel du logement de Guyenne et Gascogne) et de la caisse des dépôts. »
Dans ce centre, pas question de s'installer trop longtemps. « C'est un hébergement précise le président de l'Entraide protestante, mais avec des horaires assez souples. Le but reste aussi qu'ils en repartent en pouvant se retrouver en position active. C'est d'ailleurs ce à quoi les exhortent les travailleurs sociaux qui préparent avec eux leur sortie. »
Le Diaconat de Bordeaux dispose aussi d'autres structures d'accueil, la plus originale restant sans doute la maison relais de Pessac : 1 000 m2 dans le quartier Madran au sein d'un nouveau programme de Domofrance, comprenant 17 studios adaptés pour des personnes en difficulté qui ont connu une histoire de vie compliquée et qui ne peuvent pas vivre seules. C'est pourquoi elles le feront au sein d'équipements collectifs prévus dans cet espace : salle à manger, grand salon, pièce télé, office. Outre l'accompagnement assuré par une « maîtresse de maison » qui sera présente tous les jours sans pour autant habiter sur place et par deux travailleurs sociaux, les locataires bénéficieront aussi des services d'un médecin et d'un infirmier.
Sans verser dans le prosélytisme, le Diaconat imprime néanmoins sa marque en ayant baptisé le centre d'hébergement du nom de Manré, lieu biblique où Jacob allait se reposer pour trouver du réconfort. La maison de Pessac, elle, s'appellera Ethel.

http://www.sudouest.com/
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 14:28
Rue de Ladous le, CHRS de Mamré va être livré.
Ce Centre d'Herbegement et de Réinsertion Sociale comporte 34 places.
Cette opération réalisée par le diaconat protestant de bordeaux représente un coût de plus 1.1millions d'Euros.
Pour découvrir cette opération, nous vous conseillons d'aller sur le site du diaconat: http://diaconat.bordeaux.free.fr/Tx.htm
Par jean - Publié dans : Le quartier
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Echéances, les mots, les maux

Le 5 avril, réunion Pôle Malbec, Rue Malbec (Nansouty) sur le spropositions de François Hollande par Françoise Cartron , sénatrice et Jacques Respaud conseiller généralo de notre canton

 

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