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Liotard qu'est ce?

La résidence est un ensemble de plus de 200 logements composée par moitié de T4 , le reste en T3 et T5.
Cette résidence de la fin des  années 1960 est agréable à vivre.
Agréable par la conception des logements,
Agréable par la répartition des logements (4 appartements par étage)
Agréable par la répartition entre 5 tours , suffisament éloignées les unes des autres, pour respecter une certaine intimité .
Agréable car il existe une proportion de propriètaires et de locataires qui veulent que la résidence conserve ce cadre de vie, cette convivialité qui fait que nous aimons vivre à Liotard.
Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 07:54
Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 07:36
Dernière sécherie de Bègles, la société produit des acras à la tonne pour la fête de la morue. Après des années difficiles, son patron n'a pas l'intention de baisser pavillon

Bernard Jaubert devant les claies de séchage des colins (SUD Ouest)
Bernard Jaubert devant les claies de séchage des colins (SUD Ouest)

A en croire Laurence Bruhy, la foule de la fête de la morue ce week-end à Bègles a toutes les chances de manger des acras sortis des cuisines de Sar Océan. « On en fabrique une tonne et demie par jour. Et on en vend beaucoup aux associations et aux restaurateurs », assure la responsable de l'atelier de cuisine.

« À 42 grammes l'acra, ça en fait beaucoup », ajoute Bernard Jaubert, 54 ans, le PDG de l'entreprise. Les boulettes de chair pimentée sortent avec un petit « plop » fataliste dans la ligne de production, avant de plonger dans la friture.

À Bègles, on comprendra qu'il y a comme une revanche dans l'air : Sar Océan et la Fête de la Morue n'ont jamais fait bon ménage. Vieilles histoires à la Béglaise.

Mais voilà : depuis la fermeture du voisin, concurrent et cousin éloigné des Sécheries artisanales Boyer, Sar Océan est la dernière sécherie de Bègles, l'une deux dernières en France avec Sif-la morue (des Islandais) à Jonzac en Charente-Maritime.

Bernard Jaubert prend garde de ne pas s'en réjouir : « je regrette le départ d'Agnès Boyer. J'aurais bien aimé qu'elle me rejoigne, ça ne s'est pas fait ». Ça aurait peut-être réconcilié les « pro-Boyer » et les « pro-Sar » de la Fête...

« Il y a du poisson »

Le monde béglais de la morue exige ses lettres de noblesse. Marc Jaubert, 79 ans, exhibe les siennes : un arrêté préfectoral autorisant le sieur Varet à ouvrir une sécherie en 1843 : « c'est celle-ci », dit le père de Bernard. (lire aussi ci-dessous). 163 ans plus tard, sur 5 200 m², SAR Océan emploie une cinquantaine de salariés permanents, et 20 à 25 saisonniers de septembre à Pâques.

« On a beaucoup investi dans la mise aux normes en 1997. Les années qui ont suivi ont été difficiles », résume Bernard Jaubert. Le marché s'est dégradé. La crise du cabillaud après 2003 n'a rien arrangé.

Mais le patron de sar Océan est convaincu que le plus dur est passé. « On est revenu à l'équilibre. Mais c'est fragile ». Bizarrement, alors que les experts s'alarment sur la survie du cabillaud du Canada à L'Islande et de Terre-Neuve à la Norvège, Bernard Jaubert assure : « il ne manque pas de poisson. Il y a eu une crise spéculative. Les gros ont stocké beaucoup quand les prix étaient hauts. Avec la crise, ils ont du mal à financer les stocks. Ils vendent, les prix baissent. Cette année, Saint-Pierre-et-Miquelon n'a pas épuisé ses quotas de pêche ».

Diversification

Sar Océan s'est aussi diversifiée. Dans un décor attaqué par le sel comme un chalutier, on découpe, sèche et sale du lieu noir et jaune ou des petits colins, « destiné au marché des Dom-Tom et des épiceries ethniques en métropole. » Des conteneurs partent pour les Antilles et l'Afrique depuis Bassens. Un régime d'aide récemment mis en place par l'Europe a ouvert des perspectives.

On cuisine aussi beaucoup allée Boyer (brandade, soupes, tapas...), pour la grande distribution et pour le détail. « On vient d'obtenir le label MSC pour la pêche durable, on est aidés par Oseo pour de la recherche et développement ». L'apparition de la moule cuisinée Sar Océan est « imminente ». Mais le bivalve n'a pas encore sa fête à Bègles.

Auteur : Gilles Guitton
Par jean - Publié dans : Talence/Bègles - Communauté : Bordeaux et le reste
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /Mai /2009 07:04
Ce fut plus de 50 personnes qui ont participé à ce repas de la résidence, jeunes et moins jeunes, locataires et propriétaires.

Ce fut organiser de main de maître par le club de la résidence .

Et comme d'habitude, nous avons croulé sous les victuailles et surtout les gateaux.

Vous trouverez les photos de cette soirée, soirée qui demande à être renouvellée.
Par jean - Publié dans : L'entraide à Liotard - Communauté : Bordeaux et le reste
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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /Mai /2009 07:17
Pour les proprétaires et les locataires de la résidence Liotard, n'oubliez pas le repas de la résidence aujourd'hui jeudi 28 mai à compter de 18h.
Le lieu du repas est au pied de la tour E.
Amenez ce que vous voulez partager avec vos voisins.
Amenez ce que vous aimez.
La résidence fournit les tables, les chaises, les verres, les couverts.
Donc, vous amenez, vous mêmes, votre bonne humeur  et ce que vous souhaitez partager.


Par jean - Publié dans : L'entraide à Liotard - Communauté : Bordeaux et le reste
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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /Mai /2009 07:14

VILLENAVE-D'ORNON/BÈGLES, PONT-DE-LA-MAYE. Peu de polémiques et beaucoup de questions, hier soir, lors du débat sur le prolongement de la ligne C du tramway. Deux tracés paraissent tenir la corde


Hier soir, la priorité a été donnée aux interrogations de l'assistance.( photo « SUD OUEST »)
Hier soir, la priorité a été donnée aux interrogations de l'assistance.( photo « SUD OUEST »)

Il y avait pas mal de monde, hier soir salle Mélies, pour débattre du tramway, mais il restait des fauteuils : ceux peut-être des commerçants, très peu nombreux au rendez-vous à la surprise des élus de Villenave-d'Ornon, Bègles et de la CUB. Problème d'horaire (18 heures, heure de pointe dans les boutiques) ? Fatalisme ou optimisme ?

Le fait était d'autant plus étonnant que c'est leur sort qui inquiète, lors de la prolongation future de la ligne C du tramway de l'avenue Alexis-Labro au centre commercial Bordeaux-Sud (Casino).

À la tribune Gérard Chausset, le vice-président de la CUB chargé des transports de demain, était entouré par Patrick Pujol, Michel Poignonec et Nicolas Florian, ses adjoints, des Béglais Clément Rossignol, vice-président de la CUB, et Michel Mercier et du staff de la mission tramway. Dans la salle, les principaux élus de la majorité et de l'opposition étaient présents.

Les représentants du bureau d'étude Tyzia ont détaillé les différentes hypothèses : trois tracés possibles au nord de la rocade, coté Pont-de-la-Maye, multipliés par quatre hypothèses côté sud, égale douze pistes.

La question Terres Sud

C'est la version « technique » du « casse-tête du Pont-de-la-Maye » évoqué dans nos colonnes hier. On peut résumer le débat à trois questions : peut-on caser deux voies directes route de Toulouse ? Peut-on les caser plutôt à l'ouest de la route, derrière les commerces, soit depuis la rue de la République, soit depuis l'Eau blanche ? Peut-on dissocier les deux voies pour partager en deux les nuisances ?

Hier soir, le maire de Villenave et ses collègues ont préféré laisser parler la salle, une fois rappelée la priorité accordée à l'économie.

Ce sont d'abord les élus Béglais qui sont mis sur le grill. « Qu'est-ce que c'est que ce projet Terres Sud, avec le lycée et 1 200 habitants dans des logements neufs ? Quand avez-vous concerté ? Et la circulation ? », questionne la salle. « Ce n'est pas le sujet » botte en touche Gérard Chausset. « On est attentifs », assure Patrick Pujol. « Il faut bien densifier autour du TCSP », dit Clément Rossignol.

Retour donc au TCSP, ce transport en commun en site propre dont Patrick Pujol et Michel Mercier disent qu'il ne saurait être autre chose qu'un tramway. Mais les techniciens n'ont quand même pas encore exclu un BHNS (bus à haut niveau de service en jargon d'aménageur).

« Dans mon jardin »

Une riveraine s'étonne que l'on ait abandonné l'idée de traverser la rocade côté Bègles. On lui explique que la construction du pont « aurait coupé Pagès en deux et posé des problèmes de l'autre coté ».

L'éventuel voisin de la variante ouest juge cette idée « abracadabrantesque », puisqu'elle passerait « dans mon jardin ».

Un participant expose une proposition voisine de celle défendue par les élus PS, d'une boucle au sud, par le rond-point MacDo, avec une station « Sarcignan-Chambery ». « On l'étudiera, mais vous nous parlez de 40 millions d'euros de plus », remarque Gérard Chausset.

Plusieurs réclament une ligne BHNS en même temps, « jusqu'à la Victoire ». La chef de projet de la mission tramway avertit : « Si on ne met qu'une voie unique sur la route de Toulouse, on ne pourra pas faire passer dessus les BHNS qui vont plus loin. »

Bref, le débat est ouvert, mais loin d'être fermé. Gérard Chausset a quand même prévenu : « Plus vite le chemin sera trouvé, meilleure sera la solution. » Car une inquiétude très partagée est que le tram soit à Alexis-Labro en 2014, et n'aille pas plus loin avant 2018. Thrombose assurée au Pont-de-la-Maye...

Auteur : Gilles Guitton
Par jean - Publié dans : Talence/Bègles - Communauté : Bordeaux et le reste
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 07:21
BÈGLES, MORUE NOIRE. L'étrange construction de ferraille et de plantes du sculpteur béglais sera inaugurée le 31 mai. « Un cadeau aux Béglais », pour l'artiste, qui les invite à la faire vivre
Michel Lecoeur devant son oeuvre qui sera inaugurée le 31 mai, en pleine fête de la morue. (PHOTO SO)
Michel Lecoeur devant son oeuvre qui sera inaugurée le 31 mai, en pleine fête de la morue. (PHOTO SO)

C'était un avant-goût de la Fête de la morue, jeudi dernier. La présentation publique du Monumental végétal que Michel Lecoeur a planté dans le jardin de la Morue noire, allées de Francs. Un « édifice » bien dans la manière de ce sculpteur dont les statues de ferraille de récupération sont mêlées de longue date aux arbres et à l'eau des Rives d'Arcins.

L'assemblage de tuyaux, de ferrailles, de bois, de statues, de béton s'étend sur une vingtaine de mètres de long. C'est une ruine. Le vestige d'une autre histoire. « En 2004, dit Michel Lecoeur, j'étais à La Couronne, dans le cadre d'un festival qui s'appelait végétal. C'est la compagnie Fracas de Roland Bourbon qui m'avait invité. C'était autour d'une abbaye en ruine et, moi, j'avais décidé : c'est une abbaye qui pousse. D'où les racines de métal, le côté embryonnaire. »

C'est tout cela qui est resté un bon moment endormi à la Morue Noire, avant que Michel Lecoeur ne se décide vraiment à reprendre le projet, laissant ce lieu nouveau apporter sa contribution.

« Elle est différente. Elle a perdu de son côté sacré. C'est un autre environnement. Le bâtiment de la Morue noire, c'est du patrimoine industriel. En aplanissant le terrain, des rails ont ressurgi. C'est du vrai patrimoine, ou du faux, ça joue là-dessus ».

Sacré et profane

L'abbaye a changé d'identité : « Ça s'imposait ici. Je l'ai appelée Monumental végétal pour laisser les gens y voir ce qu'ils veulent. C'est très variable. On me parle d'usine, de château fort, d'église. Chacun se l'approprie avec son imagination. » Pourtant, l'origine sacrée du projet a laissé bien des traces : une cloche, des arcs d'ogives, des statues, dont deux de Johan Pénard, autre sculpteur du collectif béglais. Quelque chose qui ressemble à une serre. « Regarde, il y a même un trésor », dit Michel Lecoeur, en faisant découvrir une sorte de chasse. Vide, mais qui pourrait contenir des reliques.

Tout près, de vieux os sortis de terre. Et contre la clôture, l'armature d'un ancien vitrail voisine avec une « horloge » à sa façon. Mais le profane : des tables de bistrot, un bar, une manière de sexe masculin monumental à la Miro.

Partout des feuillages, et ça ne fait que commencer. Arbrisseaux déjà poussés par hasard et qui n'ont pas fini de devenir peupliers, iris, clématites, glycines et autres plantes grimpantes, etc. « Elles vont habiller le monument, le végétal va passer par-dessus. »

Une oeuvre « évolutive »

Deux tempêtes ont déjà fait leurs retouches au hasard, sans réussir à ébranler les structures. Peu importe. Le Monumental végétal sera de toute façon « évolutif », au gré de la nature et de l'inspiration de Lecoeur.

En présentant son travail, l'artiste s'est voulu généreux : « C'est un lieu public, qui sera offert à la ville de Bègles et aux Béglais ». « On est curieux de voir », a répondu Bruno Béziade, conseiller municipal et fidèle de la Morue Noire, « comment ça vivra dans quelques années, dans un quartier qui sort de terre ». Le Monumental végétal en sera-t-il le clocher, à sa manière ?

Lecoeur, lui, verrait bien les promeneurs s'arrêter là pour un pique-nique, une causette. « On a même pensé en faire une sorte de guinguette », sourit-il. Et se retournant : « On n'imagine pas le boulot qu'il y a là-dedans. Depuis un an et demi, je n'ai pratiquement pas fait une autre sculpture ».

Le 31, au soir du week-end de la Fête de la morue, l'inauguration devrait être un joli moment. Roland Bourbon, de la compagnie Fracas, viendra y donner une création musicale. Comme un retour aux sources de l'abbaye.

Auteur : Gilles GuitTon
Par jean - Publié dans : Talence/Bègles - Communauté : Bordeaux et le reste
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Vendredi 22 mai 2009 5 22 /05 /Mai /2009 07:16
SAINT-MICHEL - SAINTE-CROIX

PROGRAMME. Dans le cadre de l'inauguration des quais rive gauche, six restaurateurs du quartier proposent demain et après-demain un « pique-nique ethnique »
Outre le pique-nique, voici les temps forts de ces deux jours d'inauguration

De gauche à droite : Jean-Michel Elias, Bernard Nadaux, Pascal Domoa, Rabah Marouche, Jean-Pierre Xiradakis et Hong N'Guyen, les six restaurateurs participant au « pique-nique ethnique » de demain et dimanche. (PHOTO PHILIPPE TARIS)
De gauche à droite : Jean-Michel Elias, Bernard Nadaux, Pascal Domoa, Rabah Marouche, Jean-Pierre Xiradakis et Hong N'Guyen, les six restaurateurs participant au « pique-nique ethnique » de demain et dimanche. (PHOTO PHILIPPE TARIS)
De gauche à droite : Jean-Michel Elias, Bernard Nadaux, Pascal Domoa, Rabah Marouche, Jean-Pierre Xiradakis et Hong N'Guyen, les six restaurateurs participant au « pique-nique ethnique » de demain et dimanche. (PHOTO PHILIPPE TARIS)
De gauche à droite : Jean-Michel Elias, Bernard Nadaux, Pascal Domoa, Rabah Marouche, Jean-Pierre Xiradakis et Hong N'Guyen, les six restaurateurs participant au « pique-nique ethnique » de demain et dimanche. (PHOTO PHILIPPE TARIS)

Saint-Michel, « porte de Bordeaux ». C'est cliché mais c'est vrai : Espagnols, Portugais, Africains, du Maghreb puis d'Afrique noire... Les migrants se sont installés par vagues dans le quartier. Cette ouverture sur l'ailleurs se signale encore avec le nouveau Parc des sports, qui a l'air made in USA, équipé qu'il est de terrains de basket ou de beach-volley, de pistes de skate...

Son ouverture pose un point final sur dix ans de rénovation des quais de la rive gauche. Une inauguration célébrera ce week-end cette épopée urbaine, coproduite par la CUB et la Ville de Bordeaux (voir ci-dessous), et, pour l'occasion, six restaurateurs orchestreront, demain et après demain, de 11 heures à minuit, un « pique-nique ethnique ».

Dix euros le panier-repas

Chacun d'entre eux représente un terroir : ivoirien pour Pascal Domoa (Le Samanké), gascon pour Jean-Pierre Xiradakis (La Tupina), espagnol pour Bernard Nadaux (El Asador), portugais pour Jean-Michel Elias (Solar du Vin de Porto), maghrébin pour Rabah Marouche (Le Marhaba), et vietnamien pour Hong N'Guyen (Le Thanh-Binh). Postés sous des tentes blanches le long du parc, ces ambassadeurs de saveurs proposeront des petites boîtes à repas (prix unique : 10 euros) composées selon la spécialité de chacun.

L'opération permet de saluer Saint-Michel à deux titres : métissage et gastronomie. « Nous voulions insister sur le multiculturalisme et sur la cuisine. Il y a énormément de restaurants à Sainte-Croix et Saint-Michel, et une certaine simplicité dans l'esprit de ces établissements, alors qu'aux Chartrons par exemple, les restaurants sont souvent plus conceptuels », expliquent les six hommes.

Central do Brasil sur la touche

Autre particularité de Saint-Mich' : c'est un quartier où on parle beaucoup, et la constitution de ce club des six suscite ici et là quelques interrogations. Pourquoi, par exemple, Au bon accueil (Chez Fidel) n'en est-il pas ? « On me l'a proposé, mais je suis mobilisé par de gros travaux », précise Justo Gonzalez. D'autres regrettent de ne pas avoir été sollicités, comme André Correa, de Central do Brasil, rue du Port. « Je suis tombé des nues en découvrant cette opération. Ce sont des voisins, je me bats moi aussi pour faire vivre ce quartier, je ne comprends pas qu'ils ne m'aient pas fait signe ! »

En fait, ce groupe semble s'être formé un peu au hasard des connaissances de chacun. « Il ne s'agit pas d'une association, c'est beaucoup plus informel. La mairie m'a contacté, mais je ne voulais pas organiser seul cette manifestation. J'en ai parlé à Bernard d'El Asador et de fil en aiguille, avec nos relations à chacun, on s'est retrouvé à six, explique Jean-Pierre Xiradakis, le grand manitou de la bande. On a surtout cherché un bon équilibre entre les influences, et aussi entre Saint-Michel et Sainte-Croix. »

Officiel Alain Juppé et Vincent Feltesse, président de la Communauté urbaine, procéderont à l'inauguration officielle des quais rive gauche demain à midi, prairie des Girondins (face aux Quinconces).

Conférence Grand moment : le paysagiste Michel Corajoud, le penseur de cette rénovation, anime une croisière-conférence, avec Arc-en-rêve, pour détailler son travail.

Demain à 15 h 30 au départ du ponton Parlier. Rens. au 05 56 52 78 36.

Sports Des activités seront proposées tout le week-end, par les associations, au Parc des sports : basket, foot, break dance, capoeira, judo, tennis de table...

Ateliers Massage (avec Bordeaux Tao), musique (avec le Conservatoire), cirque (avec l'École du Cirque), tam-tam tam et poésie (Amis d'Ici et d'Ailleurs).

Visite guidée Visite des jardins situés de part et d'autre du miroir d'eau, commentée par les jardiniers de la Ville.

Rendez-vous au miroir d'eau, côté Garonne. Samedi : 14h, 15h30 et 17 heures. Dimanche : 11h, 14h et 15 h 30.

Expo 28 affiches sont dressées le long des quais, pour expliquer la philosophie de ce projet de réaménagement au long cours.

Renseignements Sur www.

bordeaux.fr ou sur www.lacub.com

Auteur : Julien rousset
j.rousset@sudouest.com
Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 06:59
PARC SAINT-MICHEL. Les nouveaux espaces sportifs des berges de Garonne, en accès libre, ont déjà conquis leur public. Au point qu'il convient d'éviter les conflits d'utilisation
Sandrine Séguillon explique les règles d'utilisation du terrain de football. (Photo Laurent Theillet)
Sandrine Séguillon explique les règles d'utilisation du terrain de football. (Photo Laurent Theillet)

«Avant on n'avait rien et on jouait au foot sur l'herbe du tramway ! Maintenant c'est trop bien, avec le foot, le basket... » Ahmed est un adolescent de Saint-Michel qui, comme des dizaines d'autres, apprécie les espaces sportifs ouverts au début de ce mois sur les quais, face aux quartiers Saint-Michel et Sainte-Croix, bouclant quasiment la rénovation des quais du Port de la Lune.

Un jour férié, au printemps, des centaines d'adultes s'y promènent, des centaines d'enfants et d'adolescents s'y agitent, dans un relatif désordre. Terrain de hockey sur patins à roulettes (très calme, au demeurant), ateliers de musculation, jeux pour enfants, terrain de basket, mini-terrain de football en gazon synthétique, terrain ensablé pour le foot dit de plage, le volley ou le badminton et enfin, un fronton : en voilà pour tous les goûts. En semaine, tôt le matin, il n'est pas rare de voir des « joggers » se relayer aux agrès afin de travailler leur musculature. Quand la foule est là, la mairie a prévu des « régulateurs ». Depuis le 1er mai, trois jeunes - Sandrine, Adrien et Vincent - sont ici en charge d'éviter, autant que faire se peut, les conflits d'utilisation.

Tout en accès libre

Pas difficile, en effet, de s'apercevoir qu'un adolescent de forte stature tourne nerveusement autour des balançoires, irrité que les enfants s'en servent ! Pas difficile non plus de constater qu'il se trouve toujours des footballeurs à n'accepter de quitter le terrain qu'à condition d'en sortir... vainqueurs. « Sur le terrain de basket, ils se régulent seuls, expliquent Sandrine Séguillon et ses deux collègues, car ils ont l'habitude du " street ball ", sport sans contact, avec un état d'esprit particulier. »

« Le matin, avec le beau temps, nous recevons toujours des candidats au beach-volley ou au sand-ball (foot ou hand sur le sable) et si on nous le demande, nous installons le filet de badminton. C'est aussi plus de promenades en famille. Évidemment, en semaine, les créneaux horaires sont en fonction du travail. Mais les jours d'école, on en voit ici qui, visiblement, sèchent les cours ! Tout ici est en accès libre. » Au point qu'en cette saison, il ne serait pas surprenant de voir encore des sportifs en action à la nuit tombée, même si l'éclairage n'est pas conçu pour cela.

La majorité des utilisateurs vient du quartier Saint-Michel. « Visiblement, tout le monde trouve cela super et nous n'avons enregistré aucune dégradation. » Présents de 9 heures à 20 heures en juin et de 10 heures à 22 heures pendant les mois de juillet et août, les régulateurs ont déjà évalué la situation. Ils savent que c'est au niveau du terrain de football que peuvent se poser le plus de problèmes. « Contrairement au basket de rue, le football, c'est toujours là où tout le monde veut gagner, où tout le monde veut être champion. Et nous devons veiller aussi à ce que tout monde puisse jouer un minimum de temps. » Tous trois s'efforcent donc de définir des règles. Mais il faut souvent réexpliquer, voire hausser le ton. « Les jeunes commencent à nous connaître et puis souvent, c'est nous qui prêtons les ballons, alors... »

Se fabriquer son terrain

Les associations et les scolaires peuvent réserver des créneaux horaires auprès du service des sports de la ville de Bordeaux, et il sera veillé à un échelonnement de l'occupation des lieux. En cas de conflits d'utilisation, il existe toutefois une véritable soupape de sécurité : trois ou quatre espaces enherbés, libres de toute structure. Là, entre un père et son fils, ou un groupe de copains, rien de tel que deux vestes roulées en boule pour se fabriquer son terrain de foot !

Auteur : Patrick Faure
p.faure@sudouest.com
Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 06:56

BORDEAUX-SUD. La réunion de quartier a permis à Alain Juppé de rassurer certains habitants qui craignent que Belcier et ses environs souffrent du projet Euratlantique
La salle Son-Tay avait fait le plein pour le conseil de quartier de Bordeaux-Sud. (PHOTO FABIEN COTTEREAU)
La salle Son-Tay avait fait le plein pour le conseil de quartier de Bordeaux-Sud. (PHOTO FABIEN COTTEREAU)

En quatorze ans de mandat, Alain Juppé n'avait jamais vu la salle Son-Tay aussi pleine qu'hier soir. C'est dire si l'attente est forte dans les conseils de quartier de Bordeaux-Sud. L'attente, mais aussi peut-être un peu l'inquiétude.

Pour une fois, la délinquance sous toutes ses formes, le stationnement et autres nuisances n'ont pas eu la vedette des débats ; mais c'est bien le projet Euratlantique, chouchou du maire qui ne laissa à personne le soin de tenir le micro, si ce n'est (partiellement) à Philippe Courtois, responsable de ce projet.

Passerelle Eiffel maintenue

Avant de poursuivre le conseil, et à peine son exposé terminé, Alain Juppé choisit de céder la parole aux habitants. La première question donna le ton : « Y aura-t-il des expropriations ? » Réponse : « Non, ou peu ». Murmures dans la salle.

Conscient que le « peu » était de trop, le maire s'empressa de corriger le tir : « Il n'est pas question que l'on abatte des maisons à Belcier mais il y aura peut-être un petit bout de terrain, ici ou là, qui sera récupéré pour faire passer une voie. Vous voilà rassurés, du moins je l'espère. »

À l'évidence, le projet passionne les habitants du quartier mais pas tout à fait pour la même raison qu'Alain Juppé. « Y aura-t-il des espaces verts ? Que deviendra le jardin au pied du pont du Gui ? Et l'îlot Terres de bordes, sera-t-il touché ? Comment arrivera-t-on à la gare ? Les parkings seront-ils suffisants ? Quelle place sera réservée aux taxis ? »

Autant de questions auxquelles le maire dut répondre sans avoir, a-t-il insisté, tous les éléments encore en mains. Tout au plus a-t-il reconnu « qu'on voit toujours trop juste pour les parkings et qu'il faudra mettre l'accent sur les arceaux à vélo » ; ou encore que l'accès à la gare « est un des sujets les plus difficiles du projet actuel mais qu'en aucun cas la rue des Terres de Borde sera détournée de son accès à Belcier ». Au moins Alain Juppé aura-t-il eu le plaisir de tirer des « ahh » de satisfaction en annonçant le maintien de la passerelle Eiffel, peut-être réservée à la « circulation douce ».

On notera, pour la bonne bouche, une petite passe d'armes avec Jacques Respaud sur la question de l'imposition, jugée trop élevée par le conseiller général, ce que le maire a évidemment démenti.

Auteur : HERVÉ MATHURIN
h.mathurin@sudouest.com
Par jean - Publié dans : Le quartier - Communauté : Bordeaux et le reste
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 08:17
N'oublions pas le 28 mai à partir de 18h, la soirée des voisins dans notre Résidence Liotard.
Il suffit d'amener à manger (ce que vous souhaitez faire gouter à vos voisins, ce que vous aimez) , pour partager entre tous les voisins présents.
Les tables, chaises, gobelets, assietes, couverts seront mis à disposition.

Venez nombreux.
Chaque année nous sommes de plus en plus nombreux et venez faire connaissance avec vos voisins
Par jean - Publié dans : La résidence - Communauté : Bordeaux et le reste
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Echéances, les mots, les maux

Le 5 avril, réunion Pôle Malbec, Rue Malbec (Nansouty) sur le spropositions de François Hollande par Françoise Cartron , sénatrice et Jacques Respaud conseiller généralo de notre canton

 

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