Avant ou après, mais toujours les quais

Publié le 23 Avril 2009


En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)
En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

En 1987, il fallait se jouer la vie pour traverser les voies de circulation sur six voies, crapahuter entre les hangars et les grues pour arriver jusqu'au fleuve. Si bien que personne jamais ne s'y risquait. Aujourd'hui, on s'y promène en famille, on peut même venir en rollers. (photos archives et Thierry David)

Le 23 mai, le Parc des sports sera inauguré en fanfare. Soit 5 hectares de pelouses, d'installations sportives et de terrains divers pour se bouger, juste en face de Saint-Michel et de Sainte-Croix. En attendant la mutation de la rive droite, ce sera la fin d'un chantier qui aura duré six ans, sous la houlette du paysagiste Michel Corajoud.

L'occasion de jeter un coup d'oeil dans le rétro (et sur nos photos d'archives) et de mesurer la rapidité d'une mutation qui a radicalement bouleversé le paysage.

Parce qu'on peut toujours avoir la nostalgie du port, pleurer les bateaux aux flancs remplis de sucre et de vanille et rêver à des départs inassouvis. On peut, mais ce qui frappe surtout dans ce jeu de l'avant-après, c'est combien, plus que les installations portuaires englouties par l'histoire, le fleuve est longtemps resté confisqué aux Bordelais.

La Garonne, qui a fait la fortune de la ville en assurant le convoyage du vin ne s'entrevoyait, il y a quinze ans à peine, qu'à travers des grilles qui en interdisaient l'accès, des parkings tout du long et des hangars abandonnés. Les quais, c'était comme un périphérique en plein centre, pas un point de vue sur la façade blonde ou le fleuve couleur de lion.

2,5 kilomètres de loisirs

Certes, le n° 5 mettait parfois de l'animation en centre-ville, au temps de Sigma ou du Salon du livre. Certes, son frère des Chartrons, quatorzième du nom, n'a jamais vraiment réussi à remplir cette fonction. Mais les Fêtes du vin ou du fleuve se déploient désormais en plein air.

Le miroir d'eau, auquel personne ne croyait en 2006 remplit sa fonction de carte postale, de pataugeoire et de lieu de rendez-vous. Un peu plus loin, le skate-park et le Quai des marques confirment la vocation d'aire de loisirs acquise par les quais sur 2,5 kilomètres. Il n'y manque plus que du nautisme, mais c'est une autre histoire.

Racontez-nous, vos souvenirs des quais, d'hier et d'aujourd'hui

www.sudouest.com


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Rédigé par jean

Publié dans #La ville

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